Découvrez comment générer un revenu passif en rachetant un site rentable : modèles, revenus, niveaux de passivité, compétences nécessaires et critères d’évaluation.

Le revenu passif est devenu un buzzword : immobilier, dividendes, Airbnb, royalties, YouTube…
Tout le monde en parle, tout le monde en veut.
Mais il existe un type de revenu passif quasi absent des conversations mainstream, alors qu’il est pourtant cité par Shopify, LiveMentor, Sinvestir et plusieurs médias spécialisés : racheter un site qui gagne déjà de l’argent.
C’est un actif hybride, semi-passif, digital, déléguable, et souvent rentable dès le jour 1.
Un actif que très peu de gens considèrent… alors qu’il est parfois plus accessible, plus rentable et plus rapide que la plupart des autres revenus passifs traditionnels.
Dans cet article :
Et est-ce que ça existe vraiment ?
Le terme « revenu passif » désigne un revenu perçu de manière régulière sans nécessiter une implication opérationnelle quotidienne. Il s’oppose au « revenu actif », qui dépend directement du temps de travail fourni (salaire, missions freelances, prestations de service).
Dans la pratique, un revenu passif repose toujours sur deux éléments fondamentaux :
Le revenu passif peut prendre différentes formes :
Dans tous les cas, il ne s’agit jamais d’un revenu totalement détaché de tout travail.
La notion de « passif » renvoie plutôt à une implication réduite, concentrée sur quelques heures par semaine ou par mois, selon le type d’actif concerné.
D'ailleurs, personnellement, je préfère parler de revenu résiduel !
Voyons un peu plus en détails ces catégories.
Les revenus passifs peuvent provenir de sources variées, chacune reposant sur un actif différent et nécessitant un niveau d’implication plus ou moins important. Voici les principales catégories généralement retenues.
Cette catégorie regroupe les revenus générés par des placements financiers :
Ces revenus sont considérés comme passifs car ils ne nécessitent pas d’intervention quotidienne. Une fois l’investissement réalisé, le rendement dépend essentiellement des marchés financiers et du temps. C’est une forme de revenu passif très répandue, mais dont la performance dépend fortement des conditions économiques.
L’immobilier constitue une autre source courante de revenus passifs :
Bien qu’il s’agisse d’un actif tangible offrant des flux de trésorerie réguliers, l’immobilier implique souvent une gestion plus importante qu’on ne le pense : recherche de locataires, gestion administrative, entretien ou imprévus. La mise en place de solutions de gestion locative peut réduire cette charge, mais rarement la supprimer totalement.
Certains revenus passifs proviennent de créations réalisées une seule fois, puis diffusées sur la durée :
Ces revenus reposent sur des plateformes de distribution et des mécanismes de royalties. Ils nécessitent souvent une visibilité importante pour devenir significatifs, et peuvent être irréguliers selon les tendances ou l’évolution des plateformes.
Cette catégorie inclut des actifs digitaux créés puis monétisés sur la durée :
Ces revenus peuvent être très réguliers si l’actif bénéficie d’un trafic stable ou d’un modèle d’abonnement. Ils nécessitent souvent une maintenance légère, mais restent accessibles et évolutifs.
Plusieurs sources reconnues, Shopify, LiveMentor, S’Investir, mentionnent l’achat de sites internet rentables comme un moyen efficace de générer un revenu passif ou semi-passif.
Le principe est simple : acquérir un site déjà en activité, possédant un trafic établi et une monétisation fonctionnelle.
Les revenus peuvent provenir de :
Contrairement à la création d’un site à partir de zéro, l’achat d’un site existant permet de bénéficier immédiatement d’une base d’utilisateurs, de sources de revenus déjà testées et d’un historique de performances. C’est une forme de revenu passif encore méconnue du grand public, mais largement utilisée par les investisseurs digitaux.
Dans la section suivant, je vous explique pourquoi cette option, souvent classée comme « passive », doit en réalité être considérée comme semi-passive, et quels types de sites peuvent être concernés.
L’achat d’un site internet rentable est souvent présenté comme une forme de revenu passif.
En pratique, il s’agit plutôt d’un revenu semi-passif : un modèle où la majorité des opérations sont automatisées ou déjà en place, tout en nécessitant un suivi léger et régulier.
Plusieurs éléments expliquent cette qualification intermédiaire.
Contrairement à la création d’un site, qui peut nécessiter plusieurs mois de production de contenu, d’acquisition de trafic ou d’expérimentations commerciales, un site acquis sur le marché dispose déjà :
L’effort initial le plus coûteux, la construction de l’actif, est donc déjà réalisé.
La plupart des modèles économiques utilisés sur les sites rentables reposent sur des mécanismes automatisés ou peu chronophages :
Ces modèles permettent une génération de revenus relativement stable, même en dehors des périodes d’intervention active.
Une fois le site racheté, les tâches récurrentes se limitent généralement à :
Selon le modèle, cela représente entre 1 et 5 heures par semaine pour un site de contenu, et jusqu’à 10 heures pour des modèles plus actifs (marketplace ou e-commerce simple).
Une caractéristique spécifique aux actifs digitaux est la délégabilité complète :
Pour de nombreux repreneurs, cette externalisation permet d’atteindre un niveau de passivité très élevé, en transformant l’implication personnelle en simple supervision mensuelle.
Contrairement à l’immobilier ou aux revenus financiers, un site web peut être :
Cette flexibilité explique pourquoi il s’agit d’un actif hybride : entre investissement, technologie et activité automatisée.
Le rachat de site internet est donc une forme de revenu partiellement passive, reposant sur un actif déjà établi, automatisable et délégable, tout en demandant un minimum de suivi pour garantir sa stabilité.
Le marché de la revente de sites internet regroupe des modèles économiques variés.
Leur niveau de passivité dépend principalement de la source de trafic, de la structure de revenus et de la quantité d’opérations nécessaires au quotidien.
Modèle économique :
Niveau de passivité : très élevé !
Ces sites reposent sur des contenus evergreen positionnés en SEO.
Une fois la base en place, l’entretien consiste principalement à :
Implication estimée : 1 à 3 heures par semaine, si vous ne rédigez pas les contenus vous-même.
Modèle économique :
Niveau de passivité : élevé.
Le trafic organique est la première source d’acquisition. La monétisation est automatisée via les liens d’affiliation.
Les tâches portent surtout sur :
Implication estimée : 1 à 4 heures par semaine si vous ne rédigez pas vous-même le contenu.
Modèle économique :
Niveau de passivité : modéré.
La logistique peut être totalement gérée par un prestataire, mais la gestion des commandes, du support client et de l’acquisition nécessite une surveillance régulière.
La passivité dépend fortement du niveau d’automatisation et de délégation mis en place.
Implication estimée : 4 à 10 heures par semaine, après période de formation initiale et de prise en main.
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Modèle économique :
Niveau de passivité : élevé à condition que le produit soit stable.
La maintenance technique est généralement faible si l’outil est simple.
Les tâches récurrentes se limitent à :
Implication estimée : 1 à 5 heures par semaine, mais peut nécessiter des compétences techniques ou la collaboration avec un développeur.
Modèle économique :
Niveau de passivité : intermédiaire à faible.
Ces plateformes demandent souvent :
Implication estimée : 5 à 10 heures par semaine.
Certains actifs combinent plusieurs modèles :
Ces modèles offrent souvent un bon équilibre entre passivité, diversification des revenus et stabilité.
En fonction de votre budget et du niveau d’implication souhaité, il est donc possible de cibler un modèle plus ou moins passif.
Regardons maintenant COMBIEN vous pourriez gagner en fonction de votre investissement et de votretemps disponible.
Les performances d’un site web racheté dépendent de plusieurs facteurs : modèle économique, ancienneté, stabilité du trafic, saisonnalité, niveau de concurrence ou encore qualité du contenu.
Il est néanmoins possible de dresser des repères généraux basés sur les transactions observées sur le marché.
Les chiffres ci-dessous correspondent à des scénarios réalistes pour un repreneur débutant ou intermédiaire, avec une implication régulière et proportionnée à la taille du projet.
Ce niveau d’investissement permet d’acquérir :
Revenus attendus : généralement entre 300 et 800 € par mois, selon la niche et la structure des revenus.
Charge de travail : 2 à 4 heures par semaine, principalement consacrées au suivi SEO, à la mise à jour ponctuelle des contenus ou à la gestion des commandes pour les petits e-commerces.
Ce niveau constitue souvent un premier achat pour se former au fonctionnement d’un actif digital.
Ce budget donne accès à des sites déjà bien installés :
Revenus attendus : entre 800 et 2 000 € par mois.
Charge de travail : 2 à 6 heures par semaine, selon le modèle.
Les sites sont généralement plus structurés, avec des sources de revenus diversifiées.
Il s’agit d’actifs plus établis, présentant :
Revenus attendus : de 1 500 à 4 000 € par mois, parfois davantage dans certaines niches.
Charge de travail : 1 à 5 heures par semaine, en grande majorité du pilotage et de la supervision.
Ce niveau d’actif permet souvent d’atteindre un degré de semi-passivité élevé, à condition de maintenir les tâches essentielles.
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Bien que plus rare dans les transactions entre particuliers, ce budget permet d’acquérir :
Revenus attendus : plusieurs milliers d’euros par mois, avec une forte dépendance au modèle et à la niche.
Charge de travail : variable, mais souvent externalisable en grande partie.
La gestion d’un site racheté ne demande pas de compétences techniques avancées. La plupart des repreneurs débutent avec un niveau généraliste et apprennent progressivement au fil des premières semaines.
Dans les faits, il suffit de maîtriser quelques points essentiels :
Les aspects plus techniques, rédaction spécialisée, optimisation SEO avancée, corrections ponctuelles, peuvent être délégués à des prestataires externes.
L’essentiel est donc moins de “savoir tout faire” que de savoir superviser, repérer une anomalie et maintenir un suivi régulier.
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Avant d’acheter un site pour en faire une source de revenu semi-passif, il est essentiel d’évaluer son niveau de passivité réel. Quelques critères simples permettent d’effectuer cette analyse.
Ces critères, utilisés dans l’analyse Dotmarket, permettent de déterminer si l’actif peut réellement fonctionner avec un suivi limité.
Allez, dans la dernière section, je vous explique comment rendre un site encore plus passif après son rachat.
Une fois le site acquis, plusieurs actions simples permettent de réduire encore l’implication hebdomadaire et d’augmenter la stabilité des revenus.
Ces leviers permettent de transformer un site rentable en un actif fonctionnant presque entièrement de manière autonome !
Vous l'aurez compris, le revenu passif est souvent présenté comme une promesse simple.
Alors qu'en réalité, il repose toujours sur un actif capable de générer des revenus sans intervention quotidienne.
Parmi les options disponibles — investissement financier, immobilier, créations numériques — le rachat de sites internet représente une possibilité encore largement sous-estimée !
L’acquisition d’un site déjà rentable offre un avantage majeur : bénéficier immédiatement d’un trafic existant, d’une monétisation active et d’une structure opérationnelle en place. Avec un suivi régulier, un niveau d’automatisation adapté et, si nécessaire, une délégation partielle, il est possible d’en faire une source de revenu réellement semi-passive.
Comme pour tout actif, la qualité de l’évaluation initiale reste déterminante : stabilité du trafic, nature des revenus, charge opérationnelle et documentation. Ce sont ces éléments qui permettent d’acheter un site adapté à son budget, à son temps disponible et à son niveau de compétences.
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