Revenu passif : comment racheter un site qui "gagne de l'argent tout seul" ?

Découvrez comment générer un revenu passif en rachetant un site rentable : modèles, revenus, niveaux de passivité, compétences nécessaires et critères d’évaluation.

Créé le
19
Aug
.
2024
Mis à jour le
29
Nov
.
2025
À propos de l'auteur

Le revenu passif est devenu un buzzword : immobilier, dividendes, Airbnb, royalties, YouTube…

Tout le monde en parle, tout le monde en veut.

Mais il existe un type de revenu passif quasi absent des conversations mainstream, alors qu’il est pourtant cité par Shopify, LiveMentor, Sinvestir et plusieurs médias spécialisés : racheter un site qui gagne déjà de l’argent.

C’est un actif hybride, semi-passif, digital, déléguable, et souvent rentable dès le jour 1.

Un actif que très peu de gens considèrent… alors qu’il est parfois plus accessible, plus rentable et plus rapide que la plupart des autres revenus passifs traditionnels.

Dans cet article :

  • je clarifie ce qu’est vraiment un revenu passif,
  • je passe en revue les grandes catégories existantes,
  • puis j'explore en profondeur le revenu passif digital le plus sous-estimé : le rachat de site web.
Sommaire :

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Définition : qu’est-ce qu’un revenu passif ?

Et est-ce que ça existe vraiment ?

Le terme « revenu passif » désigne un revenu perçu de manière régulière sans nécessiter une implication opérationnelle quotidienne. Il s’oppose au « revenu actif », qui dépend directement du temps de travail fourni (salaire, missions freelances, prestations de service).

Dans la pratique, un revenu passif repose toujours sur deux éléments fondamentaux :

  • Un effort initial : il peut s’agir d’un investissement financier, de la création d’un actif (contenu, produit, immobilier), ou de la mise en place d’un système automatisé. Cette phase demande du temps, des compétences ou du capital.
  • Une exploitation continue, faiblement chronophage : une fois l’actif créé ou acquis, son fonctionnement quotidien demande peu d’intervention. Le propriétaire réalise principalement des tâches de suivi : mises à jour, contrôle des performances, maintenance ponctuelle ou optimisation.

Le revenu passif peut prendre différentes formes :

  • revenus financiers (dividendes, intérêts),
  • revenus immobiliers (location),
  • revenus issus de contenus créatifs (royalties, vidéos),
  • ou revenus liés à la propriété d’un actif numérique.

Dans tous les cas, il ne s’agit jamais d’un revenu totalement détaché de tout travail.

La notion de « passif » renvoie plutôt à une implication réduite, concentrée sur quelques heures par semaine ou par mois, selon le type d’actif concerné.

D'ailleurs, personnellement, je préfère parler de revenu résiduel !

Les grandes catégories de revenus passifs

Voyons un peu plus en détails ces catégories.

Les revenus passifs peuvent provenir de sources variées, chacune reposant sur un actif différent et nécessitant un niveau d’implication plus ou moins important. Voici les principales catégories généralement retenues.

1. Revenus d’investissement

Cette catégorie regroupe les revenus générés par des placements financiers :

  • actions et dividendes,
  • obligations,
  • ETF,
  • produits d’épargne rémunérés.

Ces revenus sont considérés comme passifs car ils ne nécessitent pas d’intervention quotidienne. Une fois l’investissement réalisé, le rendement dépend essentiellement des marchés financiers et du temps. C’est une forme de revenu passif très répandue, mais dont la performance dépend fortement des conditions économiques.

2 Revenus immobiliers

L’immobilier constitue une autre source courante de revenus passifs :

  • location longue durée,
  • colocation,
  • location saisonnière type Airbnb.

Bien qu’il s’agisse d’un actif tangible offrant des flux de trésorerie réguliers, l’immobilier implique souvent une gestion plus importante qu’on ne le pense : recherche de locataires, gestion administrative, entretien ou imprévus. La mise en place de solutions de gestion locative peut réduire cette charge, mais rarement la supprimer totalement.

3. Revenus créatifs

Certains revenus passifs proviennent de créations réalisées une seule fois, puis diffusées sur la durée :

  • livres ou ebooks,
  • podcasts,
  • musiques,
  • photographies,
  • vidéos monétisées.

Ces revenus reposent sur des plateformes de distribution et des mécanismes de royalties. Ils nécessitent souvent une visibilité importante pour devenir significatifs, et peuvent être irréguliers selon les tendances ou l’évolution des plateformes.

4. Revenus issus d’une activité numérique

Cette catégorie inclut des actifs digitaux créés puis monétisés sur la durée :

  • blogs et sites de contenu financés par la publicité,
  • contenus d’affiliation,
  • cours en ligne préenregistrés,
  • applications et outils numériques,
  • newsletters payantes.

Ces revenus peuvent être très réguliers si l’actif bénéficie d’un trafic stable ou d’un modèle d’abonnement. Ils nécessitent souvent une maintenance légère, mais restent accessibles et évolutifs.

5. Et une catégorie souvent sous-estimée : le rachat de sites internet existants !

Plusieurs sources reconnues, Shopify, LiveMentor, S’Investir, mentionnent l’achat de sites internet rentables comme un moyen efficace de générer un revenu passif ou semi-passif.

Le principe est simple : acquérir un site déjà en activité, possédant un trafic établi et une monétisation fonctionnelle.

Les revenus peuvent provenir de :

  • la publicité,
  • l’affiliation,
  • la vente de produits ou services,
  • des abonnements,
  • ou de prestations automatisées.

Contrairement à la création d’un site à partir de zéro, l’achat d’un site existant permet de bénéficier immédiatement d’une base d’utilisateurs, de sources de revenus déjà testées et d’un historique de performances. C’est une forme de revenu passif encore méconnue du grand public, mais largement utilisée par les investisseurs digitaux.

Dans la section suivant, je vous explique pourquoi cette option, souvent classée comme « passive », doit en réalité être considérée comme semi-passive, et quels types de sites peuvent être concernés.

Pourquoi le rachat de site internet relève d’un revenu “semi-passif”

L’achat d’un site internet rentable est souvent présenté comme une forme de revenu passif.

En pratique, il s’agit plutôt d’un revenu semi-passif : un modèle où la majorité des opérations sont automatisées ou déjà en place, tout en nécessitant un suivi léger et régulier.

Plusieurs éléments expliquent cette qualification intermédiaire.

Un actif déjà construit et fonctionnel

Contrairement à la création d’un site, qui peut nécessiter plusieurs mois de production de contenu, d’acquisition de trafic ou d’expérimentations commerciales, un site acquis sur le marché dispose déjà :

  • d’un trafic existant,
  • d’un positionnement SEO défini,
  • de sources de revenus actives,
  • de process opérationnels en place.

L’effort initial le plus coûteux, la construction de l’actif, est donc déjà réalisé.

Une part importante d’automatisation

La plupart des modèles économiques utilisés sur les sites rentables reposent sur des mécanismes automatisés ou peu chronophages :

  • publicité via des régies (Google AdSense, Ezoic, Mediavine),
  • affiliation automatisée,
  • catalogue de contenus evergreen,
  • ventes récurrentes de produits numériques,
  • abonnements ou accès premium.

Ces modèles permettent une génération de revenus relativement stable, même en dehors des périodes d’intervention active.

Un besoin limité de gestion opérationnelle

Une fois le site racheté, les tâches récurrentes se limitent généralement à :

  • vérifier les performances (trafic, revenus, positions SEO),
  • apporter des mises à jour ponctuelles (contenus, plugins, fiches produits),
  • répondre aux éventuels retours utilisateurs,
  • corriger un dysfonctionnement technique, si nécessaire.

Selon le modèle, cela représente entre 1 et 5 heures par semaine pour un site de contenu, et jusqu’à 10 heures pour des modèles plus actifs (marketplace ou e-commerce simple).

Possibilité de déléguer toute la partie opératoire

Une caractéristique spécifique aux actifs digitaux est la délégabilité complète :

  • rédaction de contenus,
  • mise à jour SEO,
  • gestion des publications,
  • support client,
  • tâches techniques ponctuelles.

Pour de nombreux repreneurs, cette externalisation permet d’atteindre un niveau de passivité très élevé, en transformant l’implication personnelle en simple supervision mensuelle.

Une flexibilité qui n’existe pas dans d’autres actifs passifs

Contrairement à l’immobilier ou aux revenus financiers, un site web peut être :

  • modifié,
  • amélioré,
  • repositionné,
  • optimisé,
  • revendu.

Cette flexibilité explique pourquoi il s’agit d’un actif hybride : entre investissement, technologie et activité automatisée.

Le rachat de site internet est donc une forme de revenu partiellement passive, reposant sur un actif déjà établi, automatisable et délégable, tout en demandant un minimum de suivi pour garantir sa stabilité.

Quels types de sites pouvez-vous acheter pour générer un revenu passif ? (Modèles économiques et niveau de passivité)

Le marché de la revente de sites internet regroupe des modèles économiques variés.

Leur niveau de passivité dépend principalement de la source de trafic, de la structure de revenus et de la quantité d’opérations nécessaires au quotidien.

Les sites de contenu basés sur le SEO

Modèle économique :

  • publicité (AdSense, Ezoic, Mediavine),
  • affiliation,
  • vente de guides ou produits numériques.

Niveau de passivité : très élevé !

Ces sites reposent sur des contenus evergreen positionnés en SEO.

Une fois la base en place, l’entretien consiste principalement à :

  • vérifier les positions,
  • mettre à jour les articles clés,
  • publier occasionnellement de nouveaux contenus.

Implication estimée : 1 à 3 heures par semaine, si vous ne rédigez pas les contenus vous-même.

Sites d’affiliation spécialisés

Modèle économique :

  • commissions sur Amazon, Awin, Impact, ou programmes directs.
  • comparatifs, tests, recommandations produits.

Niveau de passivité : élevé.

Le trafic organique est la première source d’acquisition. La monétisation est automatisée via les liens d’affiliation.

Les tâches portent surtout sur :

  • la mise à jour des offres,
  • la vérification des liens,
  • éventuellement la publication de nouveaux comparatifs.

Implication estimée : 1 à 4 heures par semaine si vous ne rédigez pas vous-même le contenu.

E-commerce avec gestion simplifiée ou déléguée

Modèle économique :

  • vente de produits physiques,
  • dropshipping ou print-on-demand,
  • logistique externalisée (3PL).

Niveau de passivité : modéré.

La logistique peut être totalement gérée par un prestataire, mais la gestion des commandes, du support client et de l’acquisition nécessite une surveillance régulière.

La passivité dépend fortement du niveau d’automatisation et de délégation mis en place.

Implication estimée : 4 à 10 heures par semaine, après période de formation initiale et de prise en main.

> Découvrez notre article : [Guide complet] Comment acheter un site e-commerce fiable et rentable ?

SaaS et outils numériques simples

Modèle économique :

  • abonnement mensuel,
  • fonctionnalités premium.

Niveau de passivité : élevé à condition que le produit soit stable.

La maintenance technique est généralement faible si l’outil est simple.

Les tâches récurrentes se limitent à :

  • le support client,
  • la correction de bugs,
  • la surveillance de l’infrastructure.

Implication estimée : 1 à 5 heures par semaine, mais peut nécessiter des compétences techniques ou la collaboration avec un développeur.

Marketplaces et plateformes de mise en relation

Modèle économique :

  • commissions sur les transactions,
  • abonnements ou frais d’inscription,
  • monétisation publicitaire.

Niveau de passivité : intermédiaire à faible.

Ces plateformes demandent souvent :

  • un suivi opérationnel (validation de profils),
  • la gestion des litiges,
  • un support client plus fréquent.

Implication estimée : 5 à 10 heures par semaine.

Sites mixtes ou hybrides

Certains actifs combinent plusieurs modèles :

  • contenu SEO + vente d’un produit numérique,
  • blog + mini-SaaS,
  • affiliation + marketplace.

Ces modèles offrent souvent un bon équilibre entre passivité, diversification des revenus et stabilité.

En fonction de votre budget et du niveau d’implication souhaité, il est donc possible de cibler un modèle plus ou moins passif.

Regardons maintenant COMBIEN vous pourriez gagner en fonction de votre investissement et de votretemps disponible.

Ce que vous pouvez gagner et le temps nécessaire pour générer un revenu "passif" avec un site internet

Les performances d’un site web racheté dépendent de plusieurs facteurs : modèle économique, ancienneté, stabilité du trafic, saisonnalité, niveau de concurrence ou encore qualité du contenu.

Il est néanmoins possible de dresser des repères généraux basés sur les transactions observées sur le marché.

Les chiffres ci-dessous correspondent à des scénarios réalistes pour un repreneur débutant ou intermédiaire, avec une implication régulière et proportionnée à la taille du projet.

Budget 5 000 à 20 000 €

Ce niveau d’investissement permet d’acquérir :

  • un petit site de contenu,
  • un site d’affiliation jeune mais déjà monétisé,
  • ou un e-commerce avec quelques ventes mensuelles.

Revenus attendus : généralement entre 300 et 800 € par mois, selon la niche et la structure des revenus.
Charge de travail :
2 à 4 heures par semaine, principalement consacrées au suivi SEO, à la mise à jour ponctuelle des contenus ou à la gestion des commandes pour les petits e-commerces.

Ce niveau constitue souvent un premier achat pour se former au fonctionnement d’un actif digital.

Budget 20 000 à 50 000 €

Ce budget donne accès à des sites déjà bien installés :

  • sites de contenu avec trafic SEO stable,
  • sites d’affiliation matures,
  • petits e-commerces automatisés ou en dropshipping stable.

Revenus attendus : entre 800 et 2 000 € par mois.
Charge de travail : 2 à 6 heures par semaine, selon le modèle.

Les sites sont généralement plus structurés, avec des sources de revenus diversifiées.

Budget 50 000 à 100 000 €

Il s’agit d’actifs plus établis, présentant :

  • un trafic important,
  • des revenus stables et prévisibles,
  • une monétisation optimisée.

Revenus attendus : de 1 500 à 4 000 € par mois, parfois davantage dans certaines niches.
Charge de travail : 1 à 5 heures par semaine, en grande majorité du pilotage et de la supervision.

Ce niveau d’actif permet souvent d’atteindre un degré de semi-passivité élevé, à condition de maintenir les tâches essentielles.

> Découvrez notre article : Comment investir 50 000 à 100 000 € en 2025 : la 4ᵉ classe d’actifs que personne ne vous présente (et qui peut générer 30 à 60 % par an)

Budget supérieur à 100 000 €

Bien que plus rare dans les transactions entre particuliers, ce budget permet d’acquérir :

  • des sites de contenu premium,
  • des plateformes de niche,
  • des SaaS stables,
  • des e-commerces automatisés avec équipes existantes.

Revenus attendus : plusieurs milliers d’euros par mois, avec une forte dépendance au modèle et à la niche.
Charge de travail : variable, mais souvent externalisable en grande partie.

Compétences nécessaires pour générer un revenu passif avec un site internet : un socle simple et accessible

La gestion d’un site racheté ne demande pas de compétences techniques avancées. La plupart des repreneurs débutent avec un niveau généraliste et apprennent progressivement au fil des premières semaines.

Dans les faits, il suffit de maîtriser quelques points essentiels :

  • comprendre les indicateurs de base (trafic, revenus, conversions),
  • mettre à jour un contenu ou une fiche produit,
  • suivre les performances SEO de manière simple,
  • assurer un contrôle régulier des revenus et du fonctionnement du site.

Les aspects plus techniques, rédaction spécialisée, optimisation SEO avancée, corrections ponctuelles, peuvent être délégués à des prestataires externes.
L’essentiel est donc moins de “savoir tout faire” que de savoir superviser, repérer une anomalie et maintenir un suivi régulier.

> Découvrez notre article Ce qu’il faut vraiment maîtriser quand on reprend une boutique (spoiler : pas tout)

Comment évaluer si un site est réellement passif ?

Avant d’acheter un site pour en faire une source de revenu semi-passif, il est essentiel d’évaluer son niveau de passivité réel. Quelques critères simples permettent d’effectuer cette analyse.

  • La stabilité du trafic : un site dont le trafic provient majoritairement du SEO ou de contenus evergreen est plus prévisible qu’un site dépendant de campagnes payantes ou de réseaux sociaux.
  • La nature des revenus : les modèles automatisés (publicité, affiliation, abonnements) sont plus passifs que les ventes nécessitant un suivi opérationnel (SAV, logistique, validation manuelle).
  • La charge hebdomadaire constatée : le vendeur doit pouvoir indiquer le volume d’heures consacré chaque semaine. Un actif réellement semi-passif se situe en général entre 1 et 5 heures.
  • Le niveau de documentation : un site bien structuré — process simples, accès unifiés, instructions claires — est plus facile à reprendre et à maintenir.
  • Les dépendances externes : il est important de mesurer la sensibilité de l’actif aux mises à jour Google, à une seule source de revenus ou à une plateforme unique (ex. : Amazon Affiliates).

Ces critères, utilisés dans l’analyse Dotmarket, permettent de déterminer si l’actif peut réellement fonctionner avec un suivi limité.

Allez, dans la dernière section, je vous explique comment rendre un site encore plus passif après son rachat.

Comment rendre un site encore plus passif après le rachat (et générer plus de revenus automatiques) ?

Une fois le site acquis, plusieurs actions simples permettent de réduire encore l’implication hebdomadaire et d’augmenter la stabilité des revenus.

  • Automatiser les tâches récurrentes : l’utilisation d’outils d’automatisation (planification de contenus, rapports automatiques, alertes de performance, intégrations simples) limite les interventions manuelles.
  • Déléguer les opérations non stratégiques : la rédaction, la mise à jour de contenus, le support client ou les optimisations techniques peuvent être confiés à des freelances ou à un opérateur dédié. Cela transforme le propriétaire en simple superviseur.
  • Standardiser les processus : documenter les étapes importantes (mise à jour d’un article, gestion d’une commande, ajout d’un lien d’affiliation) facilite la délégation et garantit la continuité du site
  • Stabiliser les sources de revenus : diversifier les partenaires d’affiliation, optimiser les pages les plus rentables ou renforcer les positions SEO permet de réduire la volatilité.
  • Mettre en place un suivi minimal mais régulier : quelques contrôles hebdomadaires ou mensuels (trafic, revenus, alertes techniques) suffisent ensuite à maintenir le site en bonne santé.

Ces leviers permettent de transformer un site rentable en un actif fonctionnant presque entièrement de manière autonome !

Prêt(e) à racheter un site pur générer des revenus passifs?

Vous l'aurez compris, le revenu passif est souvent présenté comme une promesse simple.

Alors qu'en réalité, il repose toujours sur un actif capable de générer des revenus sans intervention quotidienne.

Parmi les options disponibles — investissement financier, immobilier, créations numériques — le rachat de sites internet représente une possibilité encore largement sous-estimée !

L’acquisition d’un site déjà rentable offre un avantage majeur : bénéficier immédiatement d’un trafic existant, d’une monétisation active et d’une structure opérationnelle en place. Avec un suivi régulier, un niveau d’automatisation adapté et, si nécessaire, une délégation partielle, il est possible d’en faire une source de revenu réellement semi-passive.

Comme pour tout actif, la qualité de l’évaluation initiale reste déterminante : stabilité du trafic, nature des revenus, charge opérationnelle et documentation. Ce sont ces éléments qui permettent d’acheter un site adapté à son budget, à son temps disponible et à son niveau de compétences.

Pour aller plus loin, contactez moi ou mes équipes opour échanger sur votre projet, vos ambitions, et identifier ensemble les opportunités cohérentes !

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